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Refus de Permis d’études au Canada : 7 pays africains francophones les plus touchés

Les derniers chiffres à propos de refus de Permis d’études sont moins reluisants. En effet, entre 2020 et 2021, 35 624 africains francophones désirant étudier au Québec ont vu leur demande Permis d’études être refusée. Dans cet article, vous découvrirez les pays qui sont les pays touchés par ce problème et quelques-unes des raisons qui en sont à la base.

Quels sont les 7 pays qui font les frais de refus massifs de Permis d’études ?

En effet, entre 2011 et 2019, les demandes de permis d’études au Canada n’ont de cesse que d’augmenter au point d’atteindre le 222 %. Ce qui donne lieu à des refus massifs. Malheureusement, les étudiants africains francophones sont ceux qui en font les frais. À preuve, ce taux de refus est passé pour l’Algérie  de 78 % en 2016 à 85 % en 2020. Même situation pour nombre d’autres pays africains dont le Bénie (70 % en 2016 contre 88 % en 2020), la R.D. Congo (83 % en 2016 et 86 % en 2020), le Congo-Brazzaville (82% en 2016 contre 92 % en 2020), la Côte d’ivoire 69 % en 2016 contre 2020), la Guinée 89 % en 2016 contre 91 % et le Cameroun 81% en 2016 contre 2020. Seul le Maroc tire son épingle avec 50 % en 2016 contre 53 % en 2020. Ce n’est pas le cas pour beaucoup de plusieurs pays d’Asie  comme l’Inde, la Chine, la Corée du Sud et le Vietnam. En effet, leur taux de refus de Permis d’études oscille entre 30 % et 50 %.

Alors pourquoi les pays africains sont-ils le plus pénalisés que les autres ?

En réalité, les causes sont nombreuses et complexes : insuffisance de capacités financières; fabrication de fausses preuves financières; manque d’historique de voyage; incohérence dans le choix de programme; absences de perspectives d’emploi dans le pays d’origine; présence de double intention dans les documents soumis à l’immigration; absence d’un plan d’études convainquant, présence de proches déjà installés au Canada; situation politique instable, etc.

Une lueur d’espoir pour les étudiants Africains ?

Toujours est-il que des voix s’élèvent pour réclamer des changements à cette situation. D’ailleurs le Ministre de l’IRCC semble afficher une volonté d’agir dans ce sens. De même, le journal Le Devoir rapporte que le Comité permanent de la citoyenneté et de l’immigration (CIMM) a amorcé en début mars 2022 une étude détaillée de ce problème de refus massifs. Par ailleurs, il y aurait même un poste d’ombudsman qui serait créé afin de protéger les intérêts des demandeurs dans leur dossier d’immigration ainsi que ceux du Canada.

Si vous vous sentez concerné par cette situation, prière de prendre rendez-vous sur www.etudy.ca afin de vous proposer un plan d’action personnalisé à votre situation. Le prochain article relèvera les collèges et universités visés par ce refus.

Que le succès soit avec vous dans la réalisation de vos démarches d’études !